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Le président russe en visite à Paris

2 Mar

Le président russe Dmitry Medvedev est à Paris pour une visite officielle d’État.

Ce voyage constitue un signal fort dans les relations diplomatiques florissantes entre les deux pays qui ont récemment passé un accord pour que les Français fournissent à la Russie les plus puissants navires de guerre jamais construits, en dépit des divergences au plan international.

Et, alors que le document attend encore d’être paraphé, les négociations se poursuivent en vue d’une éventuelle fourniture de trois navires supplémentaires pour renforcer la flotte russe.

Et en ce moment, les deux puissances oeuvrent en faveur de la consolidation de la relation bilatérale, avec en toile de fond quelques contrats juteux selon toute vraisemblance.

Le président Medvedev est arrivé à Paris par hélicoptère et a foulé le sol non loin du tombeau de Napoléon aux Invalides avant de traverser la Seine sous escorte de la cavalerie française.

Il a été conduit au Palais de l’Élysée où il a rencontré son homologue français Nicolas Sarkozy, qui, selon nos sources, œuvre pour le renforcement ultérieur des échanges commerciaux entre les deux nations.

Les Français seraient particulièrement intéressés par la perspective de l’exploitation d’une partie des abondantes ressources naturelles énergétiques de la Russie, notamment avec l’annonce par le fournisseur de gaz français GDF Suez et Gazprom de Russie d’un marché conclu qui va octroyer à l’entreprise basée à Paris un intérêt de neuf pour cent dans le cadre du pipeline de la mer du Nord.

La nouvelle ne surprendra pas les commentateurs du marché, qui ont vu les investissements français en Russie s’envoler au cours de l’année dernière, atteignant un total de 10,4 milliards de dollars américains selon les rapports russes.

Nicolas Sarkozy devient le premier chef d’État français à visiter le Rwanda en un quart de siècle.

26 Feb

Le Président français Nicolas Sarkozy s’est entretenu avec son homologue Rwandais Paul Kagame en vue de renforcer les relations fragiles existantes entre les deux nations.

Le Président Sarkozy est en effet le premier leader français à visiter cette nation africaine en 25 ans, et le premier à y effectuer une visite officielle depuis le génocide rwandais de 1994.

Les relations diplomatiques entre les deux pays se sont détériorées après les atrocités lorsque les autorités françaises ont émis des mandats d’arrêt à l’encontre de huit proches de Kagame au lendemain des tueries, les accusant d’avoir joué un rôle dans l’assassinat du président d’alors, ce qui avait provoqué le soulèvement génocidaire responsable de la mort de 500 000 Rwandais.

Depuis lors, le gouvernement rwandais accuse la France d’avoir joué un rôle dans la préparation des miliciens qui ont initié les attaques.

En 1998, une enquête visant à faire la lumière sur l’implication de la France a permis à un comité parlementaire de conclure que le pays n’était en rien responsable des massacres.

Les deux pays ont renoué leurs relations en novembre après une concession faite par le Rwanda, révélant que les mandats d’arrêt polémiques étaient l’œuvre d’un juge indépendant qui avaient été émis sans l’intervention de l’État.

Cependant, les mandats courent toujours, avec l’un des complices présumés de Kagame ayant fait l’objet d’un arrêt dans le pays le mois dernier.

Le Président Sarkozy a déclaré aux reporters qu’il est disposé à améliorer la qualité des relations entre son pays et le Rwanda.

Le Président français rencontre l’otage d’Al-Qaïda libéré

26 Feb

Le Président français Nicolas Sarkozy s’est entretenu à Bamako au Mali avec Pierre Camatte, l’otage français libéré par Al-Qaïda.

M. Camatte avait été fait prisonnier par une cellule terroriste nord africaine depuis novembre 2009 et a été relâché cette semaine à l’issue de la libération de quatre membres présumés de la même organisation.

Après sa libération, le propriétaire d’hôtel et responsable d’une organisation humanitaire antipaludisme a été accompagné par les forces de sécurité maliennes à Bamako où il a rencontré le Président français et pris part à une conférence de presse.

« Écoutez, une fois encore je tiens à remercier le Président du Mali (Amadou Toumani Touré), mon ami, de tout ce qu’il a fait pour obtenir la libération de Pierre Camatte. », a déclaré le Président Sarkozy face à la presse. Et d’ajouter : « Je voudrais dire aux Maliens, au peuple du Mali que dans sa lutte contre Al-Qaida, les terroristes, les assassins, la France sera à vos côtés de façon déterminée. »

Nicolas Sarkozy était accompagné dans sa suite par le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner avec qui il devait encore visiter d’anciennes colonies françaises et rencontrer d’autres chefs d’État de l’Afrique du nord.

« Je ne veux pas oublier qu’il y a encore d’autres otages dans la zone, espagnols et italiens, qui sont retenus par ces groupes terroristes qui sévissent au Sahel » a dit Nicolas Sarkozy en début de semaine au Gabon. « Tous les États qui le peuvent doivent joindre leurs efforts pour obtenir leur libération ».

Libération d’un otage français

24 Feb

Un ressortissant français tenu en otage pendant trois mois a été libéré par Al-Qaïda en Afrique du Nord.

Pierre Camatte a été capturé à Menaka à l’Est du Mali le 26 novembre dernier par les membres de la branche nord africaine de l’organisation terroriste Al-Qaïda dans le Maghreb islamique.

Propriétaire d’un hôtel et travaillant pour le compte d’une organisation oeuvrant en faveur de la réduction de l’infection du paludisme, le français vivait dans le pays depuis 2008.

La nuit dernière toutefois, des responsables ont confirmé que Camatte avait été relâché et était en route pour Bamako d’où il devrait retourner en France.

Aucune information complémentaire n’a filtré sur sa libération mais des commentateurs estiment que c’est la suite logique de la libération mardi de quatre personnes emprisonnées pour suspicion d’appartenance au réseau Al-Qaïda.

Le groupe, constitué de deux Algériens, d’un Mauritanien et d’un Burkinabé, avait été reconnu coupable de charges retenues contre lui, mais condamné à une durée inférieure à la peine déjà purgée, ce qui a provoqué sa libération immédiate.

La décision controversée de libérer le terroriste suspect intervient après la publication par Al-Qaïda d’un message sur son site Internet acceptant de libérer Camatte en échange des prisonniers.

La coopération avec les exigences terroristes a été vertement critiquée et les autres pays de l’Afrique du Nord ont réagi en rappelant leurs ambassadeurs respectifs du Mali, accusant la région d’envoyer un message dangereux en direction des terroristes avec sa complicité.

« Nous condamnons et dénonçons avec force la décision », a affirmé le ministre algérien des Affaires étrangères

La France aborde la question des droits humains en Syrie

22 Feb

Le Premier ministre français a évoqué la question des droits humains avec le gouvernement syrien.

François Fillon a rencontré le président syrien samedi dans le but d’aider le pays à améliorer ses relations diplomatiques avec le monde occidental.

Au cours de la rencontre, les deux hommes se sont penchés sur les préoccupations constantes en matière de droits humains dans cet État du Moyen-Orient qui a enregistré un accroissement récent au niveau de l’action prise à l’encontre des politiques et activistes invitant à plus de démocratie.

Le pays vit sous la direction du parti unique Baas depuis 1963, date à laquelle le parti s’est emparé du pouvoir et a immédiatement introduit des lois d’urgence rendant illégale toute opposition politique. Ces lois sont restées en vigueur jusqu’à nos jours.

Les défenseurs des droits humains du monde entier ont appelé à la libération d’un certain nombre de prisonniers détenus dans le pays, dont Mohammad Al-Hassani, un avocat emprisonné l’été dernier pour « affaiblissement du moral national » – en violation d’une loi contre laquelle il s’est battu toute sa carrière durant.

Hassani a reçu le soutien de grands juristes français dont le bâtonnier du barreau de Paris, Christian Bournazel, qui s’est opposé à l’expulsion de Hassani requise par ses homologues de Damas, qualifiant cette décision de « honteuse ».

S’exprimant à l’issue de son entretien avec le Président Bashar al-Assad, M. Fillon a déclaré à la presse: « Hier, le Président (Bashar al-) Assad et moi avons parlé des droits humains. La discussion était franche et directe.

« Le dialogue que nous avons eu avec les autorités syriennes nous a permis d’ouvrir tous les dossiers sur lesquels nous avons des vues divergentes. »

La chaîne de fast food française Quick se lance dans le menu Halal

22 Feb

Quick, la célèbre chaîne française de restaurants de burger vient de lancer un menu Halal dans un certain nombre d’agences à travers le pays afin d’essayer de séduire le marché musulman.

Cependant, cette décision a suscité une certaine controverse tout au long de la chaîne, certains parlant de changement, pour dire que les produits de charcuterie ont été éliminés du menu dans les restaurants participants, ce qui traduit une « islamisation » inacceptable de la célèbre marque française.

À titre expérimental en effet, les produits de charcuterie n’ont pas été utilisés parmi les options disponibles dans les huit agences des zones à forte concentration de musulmans au sein de la population locale. Tous les plus de 300 points de vente de Quick mettent déjà à la disposition de leurs consommateurs uniquement des burgers de bœuf avec de la viande de Halal.

Toutefois, les politiques ont accusé la chaîne de faire de la discrimination, certains conseils municipaux menaçant même d’aller en justice pour obtenir la réintroduction des ingrédients célèbres comme le bacon cheeseburger.

Le maire de Roubaix, l’une des villes affectées par le changement intervenu dans le menu, a dit aux responsables de Quick qu’ils « subordonnaient ainsi l’approvisionnement d’un aliment, le hamburger, à l’appartenance ou non à une religion particulière ».

Et Bruno Le Maire, ministre français de l’Agriculture, d’ajouter que le changement enregistré dans le menu était une mesure divisionniste et allait à l’encontre de la devise nationale française (Liberté, Égalité, Fraternité).

Les patrons de Quick se sont empressés de dissiper la fureur, déclarant qu’ils sont simplement en train d’essayer les menus Halal pour tester leur viabilité commerciale.

Les chaînes offrant de tels menus ont enregistré une augmentation au niveau de leurs ventes.

La France attend le verdict du procès de l’ancien premier ministre.

29 Jan

Dominique de Villepin, ex-premier ministre français, a été aquitté dans le procès concernant son éventuelle implication dans un complot contre l’actuel président, Nicolas Sarkozy.

Les accusations avaient été portées avant que Sarkozy entre en fonction et concernaient un soupçon de tentative, de la part de Villepin, de manipuler une enquête de corruption afin de piéger Sarkozy et de ruiner ses chances d’accéder à la présidence, pour laquelle Villepin avait des ambitions.

Au cours du mois dernier, un tribunal parisien a entendu comment M. Villepin a reçu une liste d’hommes politiques et d’hommes d’affaires ayant prétendument reçu des pots-de-vin de la part de marchands d’armes.

Le procureur, tout en reconnaissant que Villepin n’avait pas lui-même créé la liste, a déclaré qu’il pensant que l’accusé savait que la liste n’était pas authentique mais a tout de même poursuivi l’enquête de corruption qui aurait pu ruiner la carrière politique de Sarkozy.

De Villepin a nié toutes les accusations de complicité de faux témoignage, complicité d’usage de faux, de recel de bien volé et d’abus de confiance.

S’il avait été déclaré coupable, il aurait été confronté à une peine de sursis allant jusqu’à 18 mois et à une amende de 45 000 €, outre, naturellement, la mort certaine de ses ambitions politiques.

Quoi qu’il en soit, maintenant qu’il a été blanchi, De Villepin, qui était un allié proche de Jacques Chirac et l’adversaire majeur de Sarkozy dans la prise de contrôle du parti, va très certainement tenter de reprendre sa carrière politique, et a même évoqué l’idée de défier le chef de l’état lors des prochaines présidentielles.

Sarkozy demande une réglementation stricte des finances aux dirigeants du monde

28 Jan

Le président français a demandé des réglementations plus étroites lors du Forum économique mondial.

Lors de son intervention au sommet de Davos en Suisse, le Président Sarkozy a averti qu’une absence d’intervention sur les échéances exorbitantes et la mauvaise comptabilité pourrait laisser l’économie mondiale dans la crise.

Le chef d’état français a expliqué à ses homologues internationaux qu’il leur appartenait de présenter un front uni sur les questions financières, et de concevoir une approche cohérence pour traiter les problèmes qui touchent l’économie mondiale.

Le président Sarkozy a félicité le président américain Barack Obama pour ses propositions audacieuses qui pourraient mettre un terme aux pratiques les plus risquées des banques, comme leur implication dans les fonds de pension et les fonds d’investissement, et il a encouragé les autres pays à suivre l’exemple américain.

Le dirigeant français a déclaré qu’une coopération financière à l’échelle mondiale était nécessaire pour un changement réel, ce qui impliquait d’avoir le soutien des pays du G20.

Sarkozy a expliqué aux dirigeants politiques et économiques des pays aux économies les plus puissantes qu’ils devaient coordonner les réglementations pour que leurs actions aient un impact.

Il a notamment dit : “Le président Obama a raison lorsqu’il dit que les banques doivent être dissuadées de s’impliquer dans la spéculation privée ou les fonds spéculatifs financiers.

“Mais ce débat ne peut être restreint à un seul pays, quel que soit son poids dans la finance internationale. Ce débat doit trouver une réponse au sein du G20.”

En pleine chute de popularité, Sarkozy face au public

27 Jan

Le président français Nicolas Sarkozy s’est confronté à un groupe d’électeurs en direct à la télévision dans l’espoir de faire remonter sa cote de popularité en berne.

Le leader conservateur a fait une apparition sur TF1 où il a répondu aux questions d’un groupe d’hommes et de femmes choisis pour représenter le public français.

Ce panel de 11 membres s’est attaché à faire part au Président des réalités de la vie dans la France post-crise, où le niveau du chômage est à son plus haut.

L’émission, qui a été marquée par un changement drastique du style politique de Sarkozy, généralement bien plus agressif, a été suivie par 8,8 millions de spectateurs, tandis que le premier épisode de Star Wars, diffusé sur une chaîne concurrente, n’en a attiré que 4,7 millions. Les chiffres de l’audimat indiquent qu’un tiers des téléspectateurs ont choisi ce soir-là de regarder sarkozy face à l’opinion.

Pendant cette émission spéciale de deux heures, Sarkozy a répondu à des questions sur le secteur de l’emploi très dégradé et a promis une reprise de l’emploi.

Le Président Sarkozy a ainsi déclaré à ses interlocuteurs qu’il s’attendait à ce que le taux de chômage commence à baisser dans les “prochaines semaines ou prochains mois”.

Il a également réaffirmé son engagement à réformer le système des retraites français qui a souffert d’un déficit de 8 milliards d’euros l’année dernière, tout en promettant de préserver le modèle de base par répartition, dans lequel les travailleurs actuels soutiennent leurs prédécesseurs.

Il a notamment déclaré : “Je ne reviendrai pas sur le système de financement par cotisation français.”

La demande française d’extradition de Noriega sera satisfaite.

26 Jan

Les autorités américaines semblent sur le point d’accéder à la demande du gouvernement français relative à l’extradition de Manuel Noriega après que la Cour suprême a refusé la demande d’appel du dictateur panaméen.

Les autorités françaises veulent traduire Noriega sur des accusations de blanchiment d’argent et elles sont demandé à ce qu’il soit extradé après avoir terminé sa peine en cours pour trafic de drogue.

Noriega espérait retourner dans sont pays natal à la fin de sa peine en 2007, ce qui, selon lui, serait adapté à son statut actuel de “prisonnier de guerre”, conféré après sont arrestation lors de l’invasion de Panama par l’armée américaine en 1989 et le renversement de son administration.

Les avocats de Noriega ont déclaré que son statut de prisionnier de guerre devait lui garantir les droits accordés par la Convention de Genève, et donc lui permettre de retourner dans son pays d’origine.

L’ancien dictateur a déjà été condamné par contumace en France pour le blanchiement de millions d’euros issus du commerce de la drogue dans le pays, mais les tribunaux français ont accepté de tenir un autre procès si la demande d’extradition était satisfaite.

Et si la Secrétaire d’état américaine Hillary Clinton aura le dernier mot sur l’extradition, l’équipe de Noriega semblait hier avoir accepté sa défaite.

“Il ne fait aucun doute selon moi qu’ils vont l’envoyer en France,” a déclaré son avocat Frank Rubino.

Noriega fait également l’objet d’un ordre d’extradition de la part du gouvernement panaméen actuel.