Carnage de la tempête française imputé aux mauvaises défenses marines
2 Mar
Les tempêtes dévastatrices qui ont ravagé la France au cours du week-end, tuant quelque 50 personnes et laissant dans leur sillage des communautés ruinées, ne pouvaient pas être retenues par les défenses marines en mauvais état, a-t-on appris hier de certaines sources.
Certains accidents mortels sont survenus dans la communauté de l’Aiguillon-sur-Mer, où les digues et la construction en bord de mer ont cédé sous le poids des eaux en furie qui engloutissaient tout dans un déferlement de vagues de huit mètres de haut pour se lancer à l’assaut de la ville.
Et au moment où le président français Nicolas Sarkozy exprimait hier sa compassion aux victimes de la tempête et débloquait une aide de trois millions d’euros pour leur venir en aide, des résidents de la région ont pu se demander comment les défenses vitales ont dû atteindre un tel état de dégradation.
Lors d’une conférence de presse, le président Sarkozy a déclaré : « Il s’agit d’une catastrophe nationale, d’un drame humain avec un bilan terrible. Le plus urgent consiste à aider les familles dont les membres sont portés disparus ou décédés. »
Philippe de Villiers, éminent politicien de la région durement frappée de Vendée a pu dire : « La digue qui a cédée date de l’époque napoléonienne.
Soit nous construisons de nouvelles digues, auquel cas elles doivent être plus hautes, ou alors nous devons construire plus loin. »
Les critiques ont été reconnues par le premier ministre français François Fillon qui a également confirmé l’imminence des travaux de renforcement des digues contre l’inondation, non sans ajouter : « La priorité en ce moment consiste à sécuriser toutes les personnes sans abri, tous ceux qui sont encore menacés par la montée des eaux. »
